• ♥ Témoignages ♥


    GENTILS KOALAS 

    Image du Blog creationsylvieerwan.centerblog.net

     

  •  

    Dieu, prends ma vie, je mets fin à mes jours…

    Dieu, prends ma vie, je mets fin à mes jours…

    Je suis né en 1956. J'ai grandi dans une famille sans grands problèmes et il serait faux de dire que j'ai vécu une enfance malheureuse. Dans le village où j'ai grandi, il y avait tant d'églises de toutes dénominations, qu'elles devaient certainement être plus nombreuses que les bistrots. Elles ne m'intéressaient pas, je préférais les bistrots. Passionné de bagnoles comme la plupart des garçons de mon âge, j'ai fait un apprentissage de mécanicien sur autos pendant quatre ans, pensant trouver ma voie…Durant mon apprentissage, un nouvel apprenti, Philippe, commença lui aussi ce métier. On s'entendait bien, même si chacun avait sa passion. Si lui, était passionné par les autos et la musique, (il est devenu chanteur…), de mon côté je préférais faire la fête, boire plus que raison, fumer de la drogue et à toucher à tout ce qui pouvait me procurer du plaisir, ces passions allaient me conduire vers la souffrance et le malheur. J'ai terminé mon apprentissage et mes illusions d'avoir entrepris le plus beau métier du monde se sont vite estompées et ont fait place à la dure réalité : « Quoique tu fasses il faut bosser pour gagner ta croute ». Alors j'ai quitté le monde de l'automobile et j'ai perdu de vue mon ami Philippe, que j'allais retrouver bien des années plus tard dans des circonstances aussi étonnantes qu'imprévues…

    En 1980, je me suis marié, en pensant que c'était pour la vie. Nous avons eu trois enfants, les plus beaux du monde. J'étais émerveillé de la naissance des mes trois enfants: ils devenaient ma raison de vivre. Mon caractère curieux, une soif de vivre quelque chose de grand et de fort m'ont conduit sur les chemins, de la drogue, du sexe, de l'alcool et des sciences occultes ….. J'ai lu des tas de livres là-dessus. Je suis allé voir des gourous, des sectes. J'ai fait des expériences qui m'ont terrifié et j'ai acquis un certain pouvoir que je ne savais pas venir tout droit de l'enfer. Tout cela me passionnait et me faisait peur à la fois. Je savais que ces choses n'étaient pas bonnes mais je les faisais quand même. Je ne faisais pas le bien que je voulais faire et je faisais le mal que je ne voulais pas faire…C'était terrible…Tout ça n'arrangeait rien à notre couple qui battait déjà de l'aile…. j'en souffrais terriblement, mais je ne savais que faire… j'étais désespéré… Un jour, en 1991, la mère de mes enfants m'a annoncé qu'elle me quittait. Tout était fini. Une tristesse indéfinissable s'emparait de mon cœur, mais elle fut bien vite remplacée par une consolation : je pourrais enfin vivre librement, faire la fête comme je l'entendais, fumer tous les pétards que je voulais et boire à ma guise : Maigre consolation qui allait m'entraîner rapidement dans les profondeurs des ténèbres et de la détresse. Seul dans mon appartement, je pleurais toutes les larmes de mon corps sur cette vie gâchée et perdue qu'était la mienne. Seule la présence de mes enfants me donnait la force de continuer à vivre et à continuer. Mais à continuer quoi ???



    Un après-midi d'août 1992, alors que je chargeais ma voiture pour partir en vacances avec mes enfants, une voiture s'arrête près de moi et qui vois-je, mon ami, Philippe, l'autre apprenti. Après toutes ces années, le voilà qui réapparaissait dans ma vie. Quand je lui ai dit que j'étais sur le point de divorcer, il m'a regardé droit dans les yeux et m'a dit : « Jésus peut changer ta vie ! » Mes amis, quelle audace, quelle folie, me dire ça en pleine rue, à moi, l'incroyant, l'infidèle, le rebelle. Non mais ça va pas la tête ? Il a eu de la chance que j'avais les mains occupées…. Non mais des fois…! Il m'a encore dit qu'avec Jésus, on pouvait tout recommencer…Moi, recommencer ? Ça va pas ??? Je vis une galère et lui me parle de recommencer…. ? Non merci j'en avais déjà bien assez comme ça ! Puis rentré de vacances, je suis allé chez lui car il m'avait invité pour partager son repas. Bien sûr, je m'attendais à entendre parler de Jésus au moins durant une heure, mais j'en ai entendu parler durant DEUX heures….Deux heures durant lesquelles Philippe m'expliquait qui était Jésus, ce qu'il faisait. Il me témoignait de choses vécues avec Lui. Quand je suis reparti, j'étais quand même perplexe : et si c'était vrai tout ça ? Philippe avait suscité en moi le désir de prier et de connaître Jésus. Je commençais à prier, à méditer, je fumais et buvais un peu moins : Dieu m'aidait quand même un peu dans ma galère. Mon esprit était occupé par autre chose que par mes crises de lamentations sur moi-même. Mais, le mercredi soir 14 octobre 1992, tout est revenu comme avant : la drogue, l'alcool, les désirs sexuels, le désespoir. Je n'en pouvais plus, j'étais à bout de souffle.



    C'est alors que je décidai d'en finir avec la vie. Même mes enfants ne me retenaient plus. Plus rien ne me retenait. Le trou dans lequel j'étais tombé était trop profond. Il n'existait pas de corde assez longue pour venir me chercher et il n'existait pas de lumière assez forte pour chasser les ténèbres qui m'entouraient…C'était la fin. Je quitterai ce monde sans aucun regret. J'avais tout essayé, même Dieu. Alors, la peur au ventre, les yeux pleins de larmes comme jamais, je suis tombé à terre sur mes genoux, j'ai levé le poing vers le ciel et j'ai adressé cette prière à Dieu : « Dieu, si tu existes, si tu es aussi puissant que le dit mon copain Philippe, alors je te pose un défi. De ma vie je n'en veux plus, alors prends-la ou je mets fin à mes jours. Je te donne jusqu'à samedi midi. Amen. » Puis j'ai attendu. Il ne s'est rien passé. J'avais perdu mon défi. J'avais osé défier Dieu et il ne m'avait pas répondu. Tout était dit. Samedi à midi, je mettrai fin à mes jours. Mais, le lendemain, Philippe me téléphonait et m'invitait à l'accompagner dans son église à l'occasion d'une soirée d'évangélisation donnée par un prédicateur de passage. C'est bien la première fois que j'allais mettre les pieds dans une église évangélique, sans aucun soupçon de ce qui m'attendait ….

    C'était la première fois que j'entendais prêcher l'Évangile. Le gars parlait de l'amour de Jésus mort sur une croix pour payer les fautes de chacun, pour payer MES fautes. Il disait aussi que Jésus allait revenir et que l'on devait être prêt et que si on ne l'était pas, il serait trop tard. Il disait encore que Jésus pouvait changer les vies. J'étais profondément touché par ses paroles, comme hypnotisé. Tout mon être vibrait. Quelque chose que je ne connaissais pas est venu sur moi. C'était bon. Merveilleux. J'étais troublé jusqu'au plus profond de mon être. J'avais envie de pleurer, mais j'étais bien trop orgueilleux pour lâcher mes larmes au milieu de toutes ces personnes. Puis il a fait un appel : « Que ceux qui veulent donner leur cœur au Seigneur Jésus lèvent la main et s'avancent. » Sans réfléchir, comme poussé par je ne sais quoi, j'ai levé la main et une force invisible m'a poussé à m'avancer. Le prédicateur a prié pour moi et en me regardant droit dans les yeux m'a dit : « Toi, ta vie va changer… » Ce soir là, j'ai été délivré instantanément de la drogue et de l'alcool.



    Le lendemain, en regardant dehors, il me semblait que le décor avait changé. Le ciel, les oiseaux, les arbres avaient changé. Mais en fait c'est moi qui avais changé. Mon désir de suicide a été effacé de ma mémoire. Je ne voyais plus le monde comme avant. Tout avait changé. Je priais Dieu et enfin ma vie avait un sens. A mon tour je parlais de Jésus autour de moi. Parfois, on se moquait de moi, parfois on m'écoutait. Je n'avais plus que ça en tête : parler de Jésus. A tous ceux que je rencontrais, je leur parlais de Jésus. Je leur racontais les merveilles qu'il accomplissait dans ma vie. Je leur disais que s'il agissait dans la mienne, il n'y avait aucune raison qu'il n'agisse pas dans la leur. Et il le faisait : j'ai vu des gens donner leur cœur au Seigneur. J'ai vu des gens être guéris, retrouver un sens à leur vie, j'en ai vu d'autres se moquer et rire de moi. Mais cela m'était égal. Je revenais d'un trou trop sombre et trop profond pour me soucier de leur moquerie. L'amour de Dieu qui avait chassé les ténèbres qui m'entouraient était si fort en moi, que je ne voulais plus me taire.



    Puis en 1995, après que Dieu m'ait restauré, j'ai rencontré Angéline que j'ai épousé l'année suivante. Elle est née en 1959 et, délaissée par le père de ses enfants, elle est restée seule avec ses deux enfants durant neuf années avant que nous nous rencontrions. Nous avons la même passion pour Jésus, dès lors nous n'avons qu'un seul but: parler de Lui. Nous tentons de saisir toutes les occasions de témoigner de l'amour de Dieu autour de nous. Nous avons eu l'occasion de témoigner, dans les églises, les groupes de jeunes et même plusieurs fois à la télévision. Ensemble, nous avons vu des miracles se produire sous nos yeux. Une femme a été guérie de la gangrène, une autre a retrouvé l'usage de son œil perdu. Bien sûr, il n'est pas toujours facile de vivre dans une famille recomposée, mais là encore nous voyons la main de Dieu agir et nous ne pouvons qu'encourager les personnes concernées à placer leur confiance en Lui, à ne regarder qu'à Lui, à Lui faire confiance quelles que soient les circonstances. En 2006, afin de témoigner que Dieu agit encore aujourd'hui au plus grand nombre, nous avons créé le site internet.



    En avril 2008, j'ai quitté mon activité lucrative pour répondre à l'appel de Dieu pour le servir à temps plein. C'est ainsi qu'un mois plus tard, nous avons été invités en Afrique pour une tournée d'évangélisation et d'enseignements. Depuis nous y sommes retournés plusieurs fois, et à chaque fois Dieu a confirmé la prédication de sa parole par des signes et des miracles qui nous accompagnaient. Nous partirons encore pour une autre mission, mais cette fois en terre canadienne, convaincus que Dieu nous y appelle pour y accomplir ce à quoi Il nous appelle : témoigner encore et toujours….

    MichelBeguelin

     

    TopChrétien

     

    Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2017 - www.topchretien

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    J’entends à nouveau

     

    J’entends à nouveau

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    De mon souvenir, enfant

     

    De mon souvenir, enfant

    De mon souvenir, enfant je suis toujours allée à l’église catholique. J’ai été enseignée au primaire  et une partie de mon secondaire avec l’enseignement religieux catholique. Ma mère priait avec moi tous les soirs. On ne priait pas la vierge Marie et on ne parlait pas aux saints. Je parlais au petit Jésus dans mes mots à moi. Je le voyais toujours petit, comme moi, et ça me le rendait sympathique. Mais si je ne me trompe pas, maman, elle disait Jésus tout simplement. J’ai reçu le sacrement du baptême (bébé), celui de la communion, du pardon et celui de la confirmation.

    Je vais vous expliquer comment moi j’ai vécu ma foi catholique, je vais vous dire aussi pourquoi et quand j’ai arrêté d’aller à l’église catholique et comment je suis allée à une église pentecôtiste ainsi que mes constats des différences.

    À l’église catholique tout est très cérémoniel je dirais. Les phrases que l’on doit répondre se disent par cœur à des moments précis pendant la cérémonie. Tellement que lorsque je vais à l’église pour un mariage ou des funérailles, je suis encore capable de les réciter après plus de 20 ans d’arrêt de ce régime. Les homélies (prêches) et les textes, surtout tirés des 4 évangiles, étaient tous contenus dans un petit livre appelé « Prions en église ». Un moment donné, j’ai remarqué que ceux-ci revenaient d’année en année. En fait, j’emmenais presque toujours le Prions à la maison pour le relire. Il y avait de belles pensées dedans. Dans ces années-là, il n’était pas interdit de lire la bible. Une connaissance de 60 ans m’a confirmé le tout hier. Lui aussi avait reçu un Nouveau Testament. Il fréquentait les catholiques charismatiques qui se réunissaient en semaine il y a de cela 30 ans. Moi aussi j’avais un Nouveau Testament. J’ai commencé à m’y intéresser à l’adolescence.

    En fait, après avoir parlé à ma mère pour valider ce que j’allais vous raconter, elle m’a dit que j’ai demandé d’arrêter d’aller à l’église à ma sixième année ou au secondaire un environ.  Comme je disais plus tôt, j’avais constaté que ça revenait toujours au même puis en plus j’étais tannée de faire « Assis, debout, à genoux, debout, assis » juste pour faire comme les autres. Je suis donc restée à la maison avec mon père pour écouter le hockey le samedi soir, à la place.

    J’aimais Dieu pareil. Je fouillais pour des livres dans la bibliothèque à ma mère. Je lisais le Nouveau Testament. J’avais même un livre emprunté à la bibliothèque sur les Psaumes et chacun d’eux était expliqué. Après l’avoir emprunté le maximum de temps que je pouvais, je l’ai déclaré perdu et puis je l’ai payé tellement je ne voulais pas m’en départir. (Ce n’est pas un modèle à suivre.)

    Je n’allais plus à l’église mais j’ai quand même participé à deux retraites de fins de semaines avec des jeunes catholiques lors de mon secondaire. Ça s’appelait des flambées. Une expérience vraiment très cool je vous dirais. C’était pour apprendre à mieux se connaitre, à connaître sa famille, les autres puis Dieu et Jésus.  J’en garde un très bon souvenir. J’en ai vécu une pour moi-même et une pour aider les autres autour de moi.

    On dit parfois que le catholicisme ce n’est pas une relation personnelle avec Jésus; que c’est pour soulager la conscience ou pour paraître que les catholiques pratiquent. Je vous dirais que c’est comme dans les églises protestantes. Ce n’est pas tout le monde qui a le même niveau d’engagement.

    Pendant une flambée en tout cas, on nous parle de repentance, on comprend que c’est Jésus qui accorde le pardon et non le prêtre et que c’est personnel entre nous et Dieu, que nous n’avons pas besoin d’intermédiaire, qu’on peut demander pardon chez nous en prière. Cela me ramène au sacrement du pardon. En fait, je me suis confessé qu’une seule fois dans ma vie devant un curé et il ne m’a pas demandé de réciter de prière pour la rémission de mon péché et n’a mis aucune condition bizarre à ce pardon. Il m’a simplement dit : « Jésus te pardonne, va et ne recommence plus ». Je n’ai plus jamais volé de ma vie. J’avais volé une étampe à ma professeure et je l’avais collée sur le carton de mon nom à l’avant du bureau. Elle s’en est rendu compte rapidement et m’a chicanée sévèrement devant tout le monde. Ce n’est pas la réprimande de la maitresse qui m’a encouragée à faire mieux. Je peux vous le dire. Mais ce que le prêtre m’a dit je l’ai retenu par exemple!

    Ce qui m’amène à vous dire que ce ne sont pas tous les prêtres catholiques qui sont plates ou qui suivent tous les dogmes de l’église. C’est un peu comme chez les pasteurs. Les pasteurs n’enseignent pas toutes les mêmes doctrines.

    Donc, au secondaire je n’allais plus à l’église. Bien du moins à l’église catholique. J’avais une amie qui s’est mise à parler de Dieu avec moi. Ça a piqué ma curiosité. Elle ne m’a pas jugée et ne m’a pas expliqué d’emblée pourquoi je devrais faire comme elle et quelles étaient les différences entre sa foi à elle et ma foi à moi. Je pense que si elle l’avait fait, je lui aurais dit qu’elle était à côté de la plaque, car en fait, la différence entre elle et moi était minime. Bien au niveau de la croyance. Elle portait les cheveux longs et des jupes longues et c’est certain qu’elle connaissait sa bible mieux que moi. (elle m’en a d’ailleurs offert une complète, Ancien et Nouveau testament)

    Mais moi je lui ai amené un livre de témoignages que j’avais pris dans la bibliothèque de ma mère, fascinée par ce que j’avais lu. C’était en fait des témoignages de catholiques touchés par Jésus qui a transformé leurs vies. Oui Jésus fait ça même chez les catholiques. Drogues, sexe, travail, argent, casino, etc. Tout y était. C’est ça qui a déclenché ma conversion si je peux dire ça ainsi. J’ai invité Jésus dans ma vie et je lui ai demandé de faire un miracle dans ma vie à moi aussi. Je n’ai plus ce livre malheureusement, car je l’ai prêté à d’autres amies et il ne m’est jamais revenu un moment donné. J’étais pleine de zèle.

    J’avais aussi dans la bibliothèque de ma mère des livres qui expliquaient bien la nouvelle alliance et aussi la puissance de la prière. Le livre « Casier postal à notre cher papa des cieux » en est un autre de témoignages qui encourage les croyants à écrire des prières à Dieu puis les relire pour voir comment Dieu répond étonnamment mieux que ce qu’on lui demande parce qu’il connait tous nos besoins.

    Mon amie et moi avions beaucoup à nous raconter. Un jour elle m’a demandé pourquoi je n’allais pas à l’église. Je lui ai dit que je trouvais ça plate. Elle m’a invitée à la sienne un mercredi soir. J’y suis allée. J’ai aimé ça même si c’était bizarre un peu. Ce n’était pas riche, ça faisait pauvre même, dans le sous-sol d’une église. Il n’y avait pas d’images de Dieu, pas de croix, pas de chemin de croix, pas de statues, pas de bancs d’églises, pas de prêtre en toge blanche. Juste un monsieur avec sa guitare qui racontait des histoires puis qui nous disait qu’on ne pouvait pas mentir à Dieu, qu’on ne pouvait pas se cacher que Dieu voyait nos intentions dans notre cœur et entendait nos pensées. Je l’ai tout de suite trouvé sympathique. Il semblait authentique. Les gens lui parlaient après la rencontre. Il était comme vous et moi. Ce monsieur était beaucoup plus facile d’approche qu’un prêtre. Je ne sentais aucune hiérarchie. Tout le monde me souriait et me serrait la main même s’ils ne me connaissaient pas. Il y avait beaucoup d’amour entre les gens et ça se voyait.

    Oh et pendant les chants nous étions en cercle et tout le monde chantait et plusieurs avec une ou deux mains dans les airs. Mon amie m’a simplement dit que c’est parce que ces personnes offraient les paroles des chants à Dieu en prière. Je voulais y revenir. Ça n’a pas pris tellement de rencontres avant que je lève une main. Mais j’étais gênée, j’avais l’impression que tout le monde me regardait.

    C’est comme ça que ça s’est passé quand je me suis convertie. Mon amie venait me chercher pour les réunions du mercredi et peu de temps après je suis allée le dimanche à l’église avec ma mère. Parfois on allait même au resto avec le pasteur et d’autres membres de l’église. On parlait du sermon et de ce que Dieu avait fait dans notre semaine. Je me disais que ça c’était vraiment spécial que jamais nous aurions fréquenté des catholiques de cette manière-là. J’avais besoin de ça. Ça m’a permis de grandir dans ma foi. Ma mère m’a expliqué que chez les catholiques, il y a aussi ce type d’échanges et de personnes qui se fréquentent par exemple avec les cursillistes puis les chevaliers de Colomb et les filles d’Isabelle qui font des bonnes œuvres dans leur paroisse.

    Je vous dirais qu’au départ je n’ai pas eu de conviction de péché qui faisait que je me sentais séparée de Dieu puis réconciliée ou d’appel particulier sur ma vie. Je considère que j’ai été élevée à cultiver une relation personnelle avec Dieu, malgré mon arrière-plan catholique. J’ai eu la grâce d’approfondir cette relation dans une église pentecôtiste et de recevoir le Saint-Esprit aussi simplement que mon cheminement s’était fait avant. J’ai reçu le Saint-Esprit sans imposition des mains, sans phénomène étrange et sans aucune crainte non plus.

    Je pense même que certains catholiques vivent cette expérience tout en étant dans l’église catholique. Ma grand-mère était une grande femme de foi à mes yeux. Elle priait pour nous tous, elle nous le disait souvent et elle nous parlait aussi de la volonté de Dieu pour la famille. Un soir dans un élan inspiré, alors que moi j’allais à l’église pentecôtiste, et elle à l’église catholique, elle m’a soufflé à l’oreille : « Tu sais que tu vas guérir un jour? » Je lui ai répondu : « Oui et je ne mourrai pas de cette maladie ». Nous nous sommes regardées dans les yeux et je savais que nous nous comprenions.  On sentait le Saint-Esprit présent.

    Mais ma grand-mère était spéciale. C’était la seule de mes 4 grands-parents à penser comme cela et pourtant elle allait à la même église, avec le même curé que les trois autres. Elle avait une relation personnelle avec le Seigneur. Elle croyait dans l’œuvre de la puissance de la résurrection de Jésus et aux promesses de la bible. Je crois qu’elle est sauvée par sa foi.

    Je crois aussi que d’autres catholiques sont sauvés comme elle, mais que malheureusement beaucoup se perdent dans les rites et dans la confiance qu’ils peuvent mettre en un homme. Ils n’ont pas les mêmes opportunités d’enseignements de la Parole que nous et cela leur demande plus d’efforts pour trouver la voie du Royaume de Dieu.

    Parlez-leur, comme mon amie l’a fait, sans trop attirer l’attention sur les différences et échangez le plus possible sur ce que vous avez en commun.

    CONCLUSION :

    Le Seigneur m’avait prédestinée. J’ai été attentive à sa voix qui m’appelait et qui m’attirait à lui toujours davantage.

    Jean 14:20

    En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous.

    14:21

    Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.

    14:22

    Jude, non pas l’Iscariot, lui dit : Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde?

    14:23

    Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.

    N’oubliez pas de lire mon témoignage de guérison! Version PDF téléchargeable et imprimable (149 K)

    https://vis4jesus.wordpress.com/2009/08/11/le-chemin-la-verite-et-la-vie/

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    cartearticle
     
     

    Un médecin athée rencontre Jésus après avoir réalisé que les avortements sont « intolérables », plus...

     

    Dr. Vansen Wong, médecin athée pratiquant les avortements, avaient l’habitude de penser que l’avortement aide les femmes et leur donne la possibilité de choisir la vie qu’elles désirent pour elles-mêmes. Il avait d’ailleurs choisi cette pratique de la médecine pour apporter un regard bienveillant et dépourvu de jugement aux femmes faisant le choix d’avorter.

    Docteur Wong était convaincu d’aider les femmes, en particulier les victimes de viols et celles dont la vie est menacée par leur grossesse. Il commença toutefois à revoir ses positions lorsqu’il comprit que de plus en plus de femmes avaient recours à des « avortements de confort ».

    Il raconte par exemple le cas d’une dame, qui avait avorté pour ne pas avoir à reporter son voyage en Europe.

    Fatigué de pratiquer des avortements, Vansen Wong commence à requestionner ses pratiques. Evoquant le tube transparent utilisé pour aspirer le foetus lors d’un avortement, il déclare aujourd’hui :

    « Il ressemble à un dispositif assez inoffensif… Il est flexible et de la taille d’une grande paille, mais il est responsable de la mort de millions d’enfants à naître. »

    Après avoir eu recours à cette technique durant 7 ans, le médecin a finalement été pris d’un violent sentiment de culpabilité et de misère, qui l’a conduit dans une église. Dans cette église, il a découvert le message de l’Evangile et reçu l’amour et le pardon de Dieu.

    « Chaque personne est créée à l’image de Dieu. »

    Vansen Wong a finalement abandonné son poste. Il est désormais directeur médical du Centre de grossesses Alternatives à Sacramento.

    Chaque fois qu’il le peut, Wong dit aux personnes qu’il rencontre que l’avortement est «barbare» et «intolérable» et qu’il «n’a pas sa place dans une société civilisée. »

    Il espère que les générations futures aideront à freiner la pratique de l’avortement.

    La rédaction

    Source : Christian Today

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Les Juifs et les arabe peuvent parfaitement s’unir en Jésus!

    Les Juifs et les arabe peuvent parfaitement s’unir en Jésus!

     

    Source : Vietv.org

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique